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Les pompiers de la métropole de Lyon décrivent une situation d’urgence, un mal être profond et ont fait valoir en masse leur droit à obtenir des arrêts maladie. Les syndicats demandent plus d’effectifs et des augmentations de salaire. Un préavis de grève a été déposé jusqu’au 31 décembre.

305 arrêts maladie sont signalés par les syndicats de pompiers du SDMIS de Lyon.

Cette vague d’arrêts simultanés intervient après de nombreuses semaines de mobilisation pour dénoncer le manque de moyens humains sur le terrain et une rémunération jugée insuffisante.

La sécurité de la population du département n’est- elle plus assurée ?

Dans un communiqué envoyé à la presse le syndicat Sud va jusqu’à affirmer que  » la sécurité de la population du département n’est plus assurée. »
Après une première vague d’arrêts maladie, certains pompiers en poste ont été réquisitionnés et ont du poursuivre leur service.

« Les personnels enchaînent pour certains 60 heures de gardes consécutives sur 72 heures. Du jamais vu en France depuis 2001 » alerte Sud.
Avec la CGT, les deux syndicats ont déposé un référé-liberté au tribunal des référés de Lyon.

« On est là pour demander la fin des atteintes aux droits à la protection, à la santé, et à la sécurité des sapeurs pompiers au travail. » plaide l’avocate des organisations syndicales Maître Nejia Bacha avocate des organisations syndicales.

Pour le contrôleur général, entendu ce 10 décembre par le tribunal administratif, dans cette situation exceptionnelle, la hiérarchie n’a pas d’autre choix que de faire enchaîner les gardes.

« C’est mon devoir » avait déclaré le contrôleur général Serge Delaigue sur notre antenne vendredi 7 décembre en affirmant que la sécurité des lyonnais était assurée notamment pour la Fête des lumières.

D’après le Service Départemental-Métropolitain d’Intervention et de Secours, 160 sapeurs-pompiers étaient déployés pendant les quatre soirées et ont mené 66 interventions.

Source de l’article : france3-regions.francetvinfo.fr

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